Le verdict condamnant Marine Le Pen, lundi, pour usage abusif des assistants parlementaires du RN au Parlement européen, à quatre ans de prison dont deux fermes, cent mille euros d’amende, et à une peine d’inéligibilité de cinq ans avec effet immédiat, continue d’agiter la classe politique, les médias et l’opinion. Mais une fois surmontée le choc – de surprise pour beaucoup, et de colère pour les militants et électeurs lepénistes – commence aussi à émerger une réflexion plus juridique sur ce qui reste un séisme politique.
01.04.2025