La gauche non-mélenchoniste s’interroge de plus en plus activement sur la meilleure façon pour elle, collectivement mais aussi pour chacune de ses composantes, d’aborder l’élection présidentielle du printemps 2027. Une élection qui, pour l’instant, ne se présente pas sous un jour favorable, tant pour des raisons extérieures que pour d’autres qui lui sont propres.
De notre correspondant Bernard Brigouleix, Paris