Des images archétypales, du papier vivant, qui retient les empreintes du temps, des traces semblables à celles des fossiles, de la vie microscopique, comme happée, des déplacements sur un papier en dentelle, travaillé selon les règles mystérieuses de la nature, des épaisseurs de papier qui s’accrochent par pans immenses, s’assemblent comme autant d’attrape-rêves. Telles sont les œuvres très particulières du plasticien Dominique Rousseau.
09.09.2020