Nicolas Sarkozy a vu confirmer cette semaine, par la Cour de cassation, sa condamnation pour „corruption“ et „trafic d’influence“ dans ce qu’il est convenu d’appeler „l’affaire Bismuth“, à trois ans de prison, dont un an ferme. En fait, comme pour la plupart des condamnations pénales relativement courtes, une année de port obligatoire d’un bracelet électronique permettant le contrôle, et au besoin la stricte limitation, de ses déplacements.
21.12.2024