Les différentes oppositions comptaient beaucoup, dans le cadre de la campagne présidentielle française, sur le moment de l’entrée en lice officielle d’Emmanuel Macron. L’affrontement électoral allait, pensaient-elles, devenir enfin clair. Et le chef de l’Etat sortant, même en voulant rester un président pour temps de guerre (voir Tageblatt du 5 mars), perdrait sa position dominante par rapport aux autres candidats.
10.03.2022