L’approche des élections européennes suscite évidemment la prolifération des sondages, en France comme ailleurs dans l’UE. Mais les enseignements de ces enquêtes d’opinion, même s’il ne s’agit encore que d’une préfiguration de ce que pourrait être, dans un peu moins de huit semaines, la configuration finale de ce scrutin dans l’Hexagone, ont de quoi remplir d’espoir l’extrême droite lepéniste, et d’effroi le camp macroniste – mais aussi celui de la droite modérée.
15.04.2024