Après „Bis ans Ende der Nacht“, Christoph Hochhäusler poursuit son exploration du monde interlope en changeant de regard, de perspective et de langue: alors que son dernier film déconstruisait le ‚Krimi’ allemand, toujours raconté du point de vue de la police, en le faisant traverser par une énergie criminelle subversive et en jouant sur la notion de genre – narratif et sexuel –, son prochain long-métrage, écrit en français, tourné à Bruxelles, Cologne et au Luxembourg, se veut un hommage au polar français tout en racontant l’histoire de la fin d’un monde.
07.04.2023