Sur le tournage de …

Passeurs de frontières: „La mort viendra“ de Christoph Hochhäusler

Après „Bis ans Ende der Nacht“, Christoph Hochhäusler poursuit son exploration du monde interlope en changeant de regard, de perspective et de langue: alors que son dernier film déconstruisait le ‚Krimi’ allemand, toujours raconté du point de vue de la police, en le faisant traverser par une énergie criminelle subversive et en jouant sur la notion de genre – narratif et sexuel –, son prochain long-métrage, écrit en français, tourné à Bruxelles, Cologne et au Luxembourg, se veut un hommage au polar français tout en racontant l’histoire de la fin d’un monde.

Toute l’équipe sur le tournage de „La mort viendra“: Alexander Dumreicher-Ivanceanu, Caroline Maes, Bady Minck, Marc Limpach, Christoph Hochhäusler, Sophie Verbeeck, Nassim Raci et Bettina Brokemper

Toute l’équipe sur le tournage de „La mort viendra“: Alexander Dumreicher-Ivanceanu, Caroline Maes, Bady Minck, Marc Limpach, Christoph Hochhäusler, Sophie Verbeeck, Nassim Raci et Bettina Brokemper Photo: Editpress/Alain Rischard

C’est l’histoire, connue, d’un roi qui se meurt. Contrairement à la fameuse pièce d’Ionesco, le roi est ici un vieux mafieux, et son royaume, c’est l’underground bruxellois, où „La mort viendra“, le prochain long-métrage francophone du réalisateur allemand Christoph Hochhäusler, se déroule.

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