Hasard ou non, à Cannes, le confinement semble avoir laissé des traces, puisque nombre de films s’évertuent à enfermer ses personnages dans la claustrophobie de huis clos tantôt angoissants, tantôt producteurs d’étincelles. Que ce soit la cabine d’avion d’une compagnie aérienne low-cost („Rien à foutre“), un couvent au 17e siècle („Benedetta“), un hôpital d’urgence parisien („La fracture“), un appartement italien („Tre piani“) ou le compartiment d’un train russe („Compartiment n°6“), la tension de ces films réside souvent entre renfermement sur soi et ouverture au monde extérieur.
14.07.2021