En panne depuis la fin de 2025, si l’on excepte une courte reprise des travaux parlementaires en janvier – infructueuse elle aussi – l’examen du projet de budget pour l’année 2026 pourrait connaître enfin ce mardi un début de solution, à la faveur de la loi spéciale qui en avait autorisé la prolongation. Du moins si le gouvernement Lecornu, qui jouera alors son va-tout en activant l’article 49-3, comme il a été décidé hier après-midi au cours d’un conseil des ministres exceptionnel, échappe ensuite à la très probable motion de censure qui devrait suivre.