„Il faut être lucide, Renault peut disparaître.“ Cette affirmation du ministre de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire, hier matin sur Europe 1, a fait l’effet d’un coup de tonnerre – mais dans un ciel qui n’était déjà plus très serein. Car avant même la pandémie, qui a globalement réduit les ventes de voitures de 75 à 80% pour l’ensemble des constructeurs, la mythique entreprise française n’allait déjà plus très bien.
22.05.2020