C’était au joli mois de mai 2002, à Paris. Je revenais de l’élégante rue de Verneuil, en plein quartier de Saint-Germain-des-Prés, où je m’étais rendu, comme en pèlerinage, sur les mythiques lieux de l’ultime demeure de Serge Gainsbourg, ce dandy tout en clair-obscur, paré d’ombre et de lumière, que j’ai beaucoup aimé et sur lequel j’ai tant écrit, allant même jusqu’à insérer, dans un de mes livres illustrés à ce sujet, „Le dandysme – La création de soi“1), une superbe photo de lui.
18.07.2023