Ces jours-ci, les films sur le terrorisme abondent, avec ce retard caractéristique du temps que prend la production d’un long-métrage, retard qui permet, en théorie tout du moins, de regarder les choses avec un certain recul. A voir „Rebel“ d’Adil El Arbi et Bilall Fallah et „Novembre“ de Cédric Jimenez, l’on est pourtant en droit de se demander si on n’est pas en train de tomber dans la surenchère, le spectaculaire et, au final, l’exploitation commerciale de tragédies et de traumatismes collectifs.
11.10.2022