Au fond il n’y a pas grand-chose à reprocher à Donald Trump. Il n’a fait qu’appliquer le corollaire Roosevelt, 26e président des Etats-Unis d’Amérique (1901-1909), qui en 1904 avait revendiqué un „pouvoir de police internationale“ (cf. Le Monde, 6.1.2026) en s’inspirant de la doctrine Monroe.