Dans son premier moyen-métrage, Fabio Bottani raconte plus de cent ans d’immigration italienne en hybridant documentation et fiction. Se focalisant sur le destin d’une famille fictionnelle à travers les générations – des débuts difficiles dans les mines, où le racisme des Luxembourgeois était plus que tangible, à nos jours, où Italiens et Luxembourgeois cohabitent plus sereinement, en passant par l’occupation nazie, l’on y rencontrera une tenancière de bar, de vaillants résistants, des mineurs éreintés et des passionnés de foot dans un enchevêtrement chronologique osé. Le Tageblatt a rencontré le jeune réalisateur.
13.09.2022