Lëtzebuerger Buchpräis

Un livre sur le colonialisme récompensé – Le choix de l’audace

Les „Walfer Bicherdeeg“ ont été inaugurés hier soir par la désormais traditionnelle remise du „Lëtzebuerger Buchpräis“, marquée par les choix assumés du jury.

Yves Schmitz, prix du jury et prix du public dans la catégorie livres thématiques/beaux livres 

Yves Schmitz, prix du jury et prix du public dans la catégorie livres thématiques/beaux livres  Photos: Editpress/Fabrizio Pizzolante

En 2023, la remise du „Lëtzebuerger Buchpräis“ avait été l’occasion pour la ministre de la Culture sortante, Sam Tanson, de recevoir une standing ovation. Eric Thill avait été nommé le lendemain et avait été vu le dimanche suivant sur la foire, ne perdant pas de temps pour faire connaître son visage au monde de la culture, lui dont la nomination venait de surprendre tout le monde. Cette année, c’est bien lui qui a tenu un discours pour la 19ᵉ édition de ces prix créés en 2006, à l’instigation de la Fédération des éditeurs luxembourgeois. Il a souligné l’intérêt de la littérature – et donc de son soutien étatique – pour le rôle qu’elle peut jouer dans une période de tension, à savoir „construire des ponts pour couvrir le gouffre qui sépare la culture de l’idéologie“. 

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