Théâtre
Trois femmes qui peuvent toujours rêver: „La ville ouverte“
Dans un texte qui revisite le mythe de Damoclès, trois femmes n’ont plus que le rêve pour échapper à leur condition.
Photo: Bohumil Kostohryz
Dans „La ville ouverte“, Samuel Gallet brouille les frontières entre le rêve et la réalité, entre le monde antique et le monde contemporain. Dans sa mise en scène, Aude-Laurence ClermontBiver commence par brouiller la frontière entre fiction et réalité. A l’arrivée des spectateurs, deux comédiennes, Catherine Marques et Juliette Allain, sont déjà sur scène, chacune dans leur chambre, qu’un matelas sépare (la scénographie, minimaliste, est de Marco Gondinho).