Exposition

„Radical software“ au Mudam: Elles et les pixels

100 œuvres de 50 artistes qui ont marqué l’histoire de l’art numérique sont présentées au Mudam. Un geste féministe pour un contenu bien plus vaste. 

Barbara Hammer, No No Hooky T.V. (1987)

Barbara Hammer, No No Hooky T.V. (1987)

Parmi les nombreuses missions que s’est donné le Musée d’art moderne Grand-Duc Jean (Mudam) figure celle d’explorer des pans de l’histoire de l’art qui seraient restés dans l’angle mort. La nouvelle exposition „Radical software: Women, Art and Computing“ en est l’exemple-type. Elle met en avant le premier âge de la création par ordinateur dans une perspective féministe. Les 100 œuvres réalisées entre 1960 et 1991 sur tous types de supports l’ont toutes été par des femmes, 50 au total. Il s’agit de „contrer les récits traditionnels sur l’art et la technologie“. L’exposition est la plus récente étape dans une chronologie féminine et féministe qui remonte à l’origine lointaine de l’ordinateur, identifiée en 1613 dans la première occurrence écrite du terme „computer“. Ce dernier désignait une personne qui accomplissait des calculs mathématiques. Et longtemps, cette tâche fut occupée par des femmes, apprend-on.  

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