A découvrir au Grand Théâtre

Racisme et justice: „La Fête“ aborde la mort de l’étudiant belge Sanda Dia

Avec „La Fête“, Anne-Cécile Vandalem et Joëlle Sambi transforment un drame qui a marqué la Belgique en une confrontation autour du racisme, de la justice et des privilèges. Dans ce huis clos, une rencontre espérée devient une épreuve et le théâtre interroge sa capacité à faire entendre les silences de l‘histoire.

Dans „La Fête“, une rencontre sous tension met à nu les rapports de pouvoir

Dans „La Fête“, une rencontre sous tension met à nu les rapports de pouvoir Photo: Christophe Engels/Théâtres de la Ville de Luxembourg

Certaines rencontres censées apaiser les blessures en révèlent la profondeur. C’est le pari de „La Fête“, création d’Anne-Cécile Vandalem et de Joëlle Sambi présentée au Grand Théâtre de Luxembourg les 29 et 30 octobre. A partir d’un fait réel qui a bouleversé la Belgique, les artistes imaginent une fiction où le dialogue se heurte aux murs de la classe sociale, du racisme et de la responsabilité collective. Le huis clos donne à cette situation une intensité particulière: chacun doit affronter des interlocuteurs qu’il ne peut réduire à une abstraction.

Un repas pour réparer l’irréparable?

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