Théâtre

Chiens errants: les productions luxembourgeoises au Festival Off d’Avignon

Avec „Midas“, „Starving Dingoes“, „Frontalier“ et „Terres arides“, le Luxembourg n’a pas moins de quatre productions luxembourgeoises à l’affiche avignonnaise. Si le risque reste toujours grand de rester inaperçu au milieu des quelque 1.500 spectacles qui y sont proposés pendant le mois de juillet, force est de constater que la qualité des productions n’est pas en reste. Le Tageblatt invite à une visite guidée un brin chaotique de l’Avignon luxembourgeois.

„Nous sommes de la matière qui va finir un jour“, explique la chorégraphe Léa Tirabasso

„Nous sommes de la matière qui va finir un jour“, explique la chorégraphe Léa Tirabasso Photo: Bohumil Kostohryz

Ça commence comme il se doit – dans le chaos d’une odyssée dont les péripéties ne sont pas sans rappeler des productions luxembourgeoises qui parlent souvent de voyages, de déplacements, de frontières et d’errances. Alors qu’on nous avertissait que le train de la veille avait encaissé plus de deux heures de retard, celui du mardi dernier, qui acheminait, hormis votre serviteur (et une ribambelle d’inconnus), Emilie Goulême, Head of Communications chez Kultur|lx et Annick Kieffer du Studio Polenta, responsable de la belle identité graphique qui accompagne l’exposition Romain Urhausen à Arles, n’en avait qu’une petite demi-heure.

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