Cinq silhouettes avancent avec des guitares en bandoulière, comme si la ville leur avait appris à marcher vite: le rock de Braake sent à la fois le bois chauffé des années 1970 et le métal froid des nuits. Il y a des pulsations motorik, des cuivres qui surgissent comme un éclair et une langue allemande tenue, incapable de se contenter de jolies images. Ils jouent ce mardi au „De Gudde Wëllen“. Focus.