Faisant suite à une semaine marquée par l’agitation lycéenne, qui s’est soldée ce week-end et hier encore par d’impressionnants et coûteux dégâts et quelque cinq mille interpellations, la journée de ce mardi s’annonce redoutable pour le gouvernement. Car plusieurs syndicats nationaux ont décidé de se joindre au mouvement, faisant craindre au gouvernement un embrasement généralisé.