Rock

The Smashing Pumpkins au Luxexpo Open Air: mélancolie et tristesse infinies

The Smashing Pumpkins jouent ce vendredi (28.6.) au Luxexpo Open Air. C’est l’occasion de faire un retour sur „Mellon Collie And The Infinite Sadness“ et „Adore“, deux disques emblématiques du groupe américain, mais aussi des années 1990 et de la tristesse dans le rock.

Jimmy Chamberlin, Billy Corgan et James Iha

Jimmy Chamberlin, Billy Corgan et James Iha Photo: Sven Mandel/CC BY-SA 4.0 via Wikimedia Commons

Il n’existe pas de rayon „musique triste“ et pourtant il pourrait contenir un infini bac à disques. Il y a les paroles atrabilaires, les mélodies anéanties ou ces parties instrumentales qui piquent le palpitant, mais aussi un élément plus ésotérique que l’on nommera, de façon abstraite, „l’atmosphère“, où la vie débouche sur la musique. Nous parlons là de ces disques qui renvoient à des conditions d’enregistrement plombantes, à l’instar du „Rock Bottom“ de Robert Wyatt, qui, se retrouvant paralysé à vie suite à une chute de plusieurs étages, ne peut plus jouer de la batterie. Ou alors ceux qui font office de testaments, donc d’adieux déchirants – pour prendre les cas récents d’icônes, „You Want It Darker" de Leonard Cohen et „Blackstar" de David Bowie. Et là, „dernier album“ se lit au sens littéral. Mais back to the nineties.

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