Exposition d’Ivana Cekovic
Retour sur trente années de création
Il est beaucoup question d’eau et de musique dans l’œuvre d’Ivana Cekovic, installée au Luxembourg depuis 1992.
Le projet „La cité des anges” Photo: Editpress/Alain Rischard
Ivana Cekovic ne se voit pas vivre ailleurs qu’au bord de l’eau. Depuis son arrivée au Luxembourg dans les années 90, fuyant son pays en guerre, elle est restée fidèle au „Miselerland“. L’eau est d’ailleurs omniprésente dans l’œuvre de cette pianiste de formation. Elle irrigue de nombreuses œuvres présentées à la galerie Schlassgoart à Esch dans le cadre de la rétrospective retraçant trente ans d’une pratique variée. Il est question de recherche d’archétypes dans le parcours qui commence avec le cycle „Traces sur le sable“, captations photos et vidéos agrémentées de musique, de sculptures sur sable réalisées en 1996 avec des pigments de couleurs primaires et représentant le grand magicien et la déesse grecque Eurynome, qui a enfanté l’univers.