Entre Luxembourg et Berlin

Pascal Karier: „J’ai toujours été très attiré par la musique que je ne connais pas encore“

Batteur à la formation de jazz, membre des groupes Say Yes Dog et Kerala Dust, Pascal Karier est également DJ et membre co-fondateur du collectif Ouch. Rencontre avec un artiste avide de toujours découvrir de nouveaux territoires de création musicale.

Pascal Karier: „J’ai toujours été très attiré par la musique que je ne connais pas encore“

Photo: Amélie Vrla

Le studio de Pascal Karier se trouve à Berlin, dans la Reichenbergerstraße, au cœur de Kreuzberg. „J’ai eu la chance de dénicher un endroit où je peux faire du bruit jour comme nuit, ce qui n’est plus évident à dégoter ces jours-ci. J’y passe beaucoup de temps à répéter, travailler ma musique, produire. Mon studio est assez petit, vingt mètres carrés. C’était le studio du groupe Wir Sind Helden. Quand j’avais 15 ans, je pensais que tout groupe jouant à l’international avait un studio énorme. J’ai découvert que ce n’est pas le cas, rit-il.“ Pascal Karier est arrivé il y a plus d’une décennie à Berlin, après avoir rencontré les membres de son groupe Say Yes Dog, lors de leurs études de musique aux Pays-Bas. „Paul [Rundel] et Aaron [Ahrends] sont tous les deux originaires de Berlin, donc c’était logique de venir m’y installer. Mais depuis mon adolescence, j’avais le désir de vivre à Berlin en tant que musicien. C’était une sorte de rêve, de fantasme. J’ai toujours aimé le côté sauvage de la ville, le fait que tout le monde puisse être très libre de faire ce qu’il veut. Quand je suis ailleurs, dans des endroits très propres et organisés, où rien ne dépasse, je m’ennuie. Quand je suis en tournée, et que je reviens à Berlin, je suis toujours heureux de rentrer.“

Jetzt kostenlos testen: Ihr persönlicher 24-Stunden-Zugang

  • Zugang zu allen Online-Artikeln
  • E-Paper auf tageblatt.lu und in der App

Sie haben bereits ein Konto ? Melden Sie sich hier an.

Das könnte Sie auch interessieren

Flashback

Verführt und gescheitert – von Femmes fatales und Fatalismus im Film noir

Luxemburger Musik auf Reisen

The Cookie Jar Complot offenbart vor der Tour: „Wir glauben es erst, wenn wir auf der Fähre sind“