Penser la crise
Narrations de la fin, fin de la narration
Jamais l’imaginaire de la fin n’était autant à la mode que de nos jours. Entre accidents nucléaires, pandémies ravageuses ou catastrophes nucléaires, l’imaginaire de la fin est aussi varié que les paysages en ruine qu’il évoque sont monotones. Le Tageblatt a passé des jours dans les mondes de cendres et de débris des romanciers contemporains pour décortiquer les phénomènes récurrents du sous-genre … et vous faire comprendre que la fin du monde, la vraie, ça n’est pas encore pour demain.
A qui peut-on bien raconter la fin du monde quand il n’y a plus personne pour écouter? Dans „The Road“, Cormac McCarthy explore (entre autres) ce paradoxe.