Cinéma

„Les fantômes“ des criminels de guerre syriens

Dans le nouveau film de Jonathan Millet, Hamid, membre d’une cellule secrète, tente de retrouver son tortionnaire à Strasbourg. Rencontre avec le comédien Adam Bessa qui incarne ce personnage à l’écran.

Adam Bessa (Hamid à l’écran): „C’est un film sur le traumatisme de guerre, sur la perte des siens, sur le deuil, sur la reconstruction“

Adam Bessa (Hamid à l’écran): „C’est un film sur le traumatisme de guerre, sur la perte des siens, sur le deuil, sur la reconstruction“ Photo: Films Grand Huit/Kris Dewiitte

Détenu politique syrien torturé par le régime de Bachar al-Assad, Hamid (Adam Bessa) est expulsé de la prison de Saidnaya, non loin de Damas. On le voit s’éloigner, abattu mais déterminé avec d’autres prisonniers. On le retrouve dans les rues de Strasbourg. Climat oppressant, lumière crépusculaire, sons sourds … Le spectateur est plongé dans une atmosphère lourde, suivant pas après pas l’errance d’Hamid cherchant à se réinsérer dans la vie strasbourgeoise. Mais l’ancien prisonnier se concentre sur une mission autrement plus importante: retrouver son tortionnaire.

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