Interview avec la réalisatrice Laura Samani
„La nouvelle génération est plus consciente que nous ne l’étions“
En 2007, une jeune Suédoise débarque dans une classe de garçons à Trieste – et devient rapidement le centre de l‘attention. Avec „Une année italienne“ Laura Samani signe une chronique sentimentale délicate. Rencontre avec la scénariste.
Trieste dans les années 2000: quand un groupe de jeunes garçons voit débarquer une jeune Suédoise, des jalousies secrètes s’installent parce que chacun d‘eux veut la posséder Source: Vedette
Tageblatt: Vous avez transposé le court roman de Giani Stuparich dans les années 2000. Pour quelles raisons?
Laura Samani: L’histoire se passe dans le lycée Dante que j’ai moi-même fréquenté dans les années 2000. A l’époque, j’avais le même âge que les personnages. Pendant le confinement, je suis retournée chez mes parents. J’ai retrouvé des anciens livres scolaires, dont ce roman. Je me suis rendue compte que j’en avais gardé quelque chose, peut-être parce que moi aussi, j’ai très souvent été la seule fille dans des groupes de garçons …