Musique

La dream grunge de Florence Besch

Avec son premier LP „Hi Now Hello“, Florence Besch fait fusionner dream pop et grunge. Vivant maintenant à Düsseldorf, la Luxembourgeoise est revenue dans son fief jeudi dernier pour jouer ses chansons rêveuses et électrisantes. Nous étions dans la salle du „Gudde Wëllen“, les yeux fermés et les oreilles ouvertes. Focus et interview.

Florence Besch le jeudi 19 octobre au „Gudde Wëllen“

Florence Besch le jeudi 19 octobre au „Gudde Wëllen“ Photo: Editpress/Alain Rischard

„Hi Now Hello“ remonte à l’enfance, non pas l’album, mais son titre. L’anecdote est aussi touchante que cocasse. Florence Besch, alors attachée à un précieux compagnon, son walkman, a prononcé d’un coup „Hi Now Hello“ sur une cassette, par-dessus une chanson. On imagine la Luxembourgeoise vouloir s’immiscer dans ladite chanson pour se lancer dans un duo imaginaire. Ce titre, „Hi Now Hello“, c’est aussi une manière polie de dire bonjour à la musique. Florence est passée de l’autre côté de l’audio; ce sont désormais les auditeurs qui peuvent poser leur voix par-dessus ses chansons. Cela a été le cas au „Gudde Wëllen“ le jeudi 19 octobre. Il ne s’agissait pas de Florence and The Machine, mais bien de Florence et ses musiciens. Durant sa prestation intimiste, la Düsseldorfoise d’adoption a joué de l’indie-folk ou, pour la paraphraser, de la dream grunge, les cordes en avant, parfois au détriment des notes de synthés enveloppants. Ce voyage entre les murs a démontré la qualité du songwriting de Florence Besch; ses morceaux sensibles peuvent être fredonnés juché sur un tabouret de cuisine ou affalé dans le sable pendant l’été indien.

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