Littérature

La cité va cramer

Diaty Diallo nous entraîne dans l’engrenage de la violence dans une banlieue française. La police est celle qui allume la mèche et maintient la jeunesse dans la rage et le désespoir.

A la fin de son ouvrage, Diaty Diallo remercie „toutes les prises de paroles des comités durant les trop nombreux événements de commémoration et marches qui ponctuent nos années de lutte“ 

A la fin de son ouvrage, Diaty Diallo remercie „toutes les prises de paroles des comités durant les trop nombreux événements de commémoration et marches qui ponctuent nos années de lutte“  Photo: archives AFP

C’est l’histoire d’un jour qui aurait pu être comme un autre, fait de franches rigolades, de petits plaisirs gustatifs et de discussions sur les clés d’un succès qui échappe au plus grand nombre. Un de ces jours où il est interdit de trop se laisser aller, de trop vivre, de trop rêver. Car les forces de police s’arrangent toujours pour que les jeunes gens de cette banlieue parisienne comme les autres dans laquelle se trame „Deux secondes d’air qui brûle“ (Seuil – Fictions & Cie) ne goûtent jamais trop longtemps à l’apaisement.

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