Bertrand Belin

„La chanson est un art littéraire“

Bertrand Belin est un nom à ne plus ignorer pour qui s’intéresse à la chanson française. On l’inscrirait volontiers dans la lignée de Serge Gainsbourg et Alain Bashung, s’il n’avait pas un univers propre, nourri à de multiples sources musicales et constellé de textes suggestifs, marqués par une attention particulière à la sonorité des mots. Entretien.

Bertrand Belin se présente ainsi à nos lecteurs: „Je suis un musicien, chanteur français qui vient de faire paraître son septième album, qui traverse sa vie avec ce métier de musicien dans une constance, en dehors du monde du vedettariat“

Bertrand Belin se présente ainsi à nos lecteurs: „Je suis un musicien, chanteur français qui vient de faire paraître son septième album, qui traverse sa vie avec ce métier de musicien dans une constance, en dehors du monde du vedettariat“ Bertrand Belin se présente ainsi à nos lecteurs: „Je suis un musicien, chanteur français qui vient de faire paraître son septième album, qui traverse sa vie avec ce métier de musicien dans une constance, en dehors du monde du vedettariat“

Enfant d’un milieu modeste de pêcheurs bretons, à douze ans, Bertrand Belin s’empare d’une guitare et ne la lâche plus. Il en fait son métier en accompagnant des groupes (dont Sons of the Desert) pendant une quinzaine d’années. C’est sur le tard, à 35 ans, qu’il décide d’occuper le devant de la scène et de sortir son premier album. Sur ce disque qui porte simplement son nom, on reconnaît déjà le jeu de guitare chaloupé qui fait sa marque. Les textes sont encore très bavards. Seize ans et sept albums plus tard, il vient de publier „Tambour vision“, un disque qui laisse une large place aux synthétiseurs et qui marque un aboutissement dans un parcours discographique marqué par une tendance progressive à l’épure et au minimalisme des textes. Avec des exceptions notables. Car rien n’est figé avec Bertrand Belin.

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