Rencontre avec Caroline De Mulder

„La Seconde Guerre mondiale me hante depuis longtemps“

Heim Hochland, en Bavière, 1944. La guerre est à leur porte. L’arrivée des Alliés se rapproche. A l’intérieur du premier Lebersborn (maternité nazie) créé par Himmler, le docteur Gregor Ebern, sages-femmes et infirmières font absolument „tout bien“ pour renforcer la „race aryenne“. On y „soigne“ des nourrissons, nés de mères seules répondant aux exigences de la politique eugéniste du IIIe Reich. La mise en place planifiée pour la „pureté raciale“ tourne à plein régime. Que se cache-t-il derrière les murs blancs de la pouponnière d’Himmler? Comment décrire le mal absolu, l’impensable? Caroline De Mulder se glisse dans la peau de trois personnages, deux femmes et un homme. Dans les voix d’Helga, Renée et Marek, on entend les heures maudites de cette maternité nazie. La vie et la mort se côtoient. Le texte égrène des réalités à peine imaginables. „La pouponnière d’Himmler“ est porté par une écriture directe, brutale balayant tout pathos. La romancière belge trouve en Helga, Renée et Marek, des êtres auprès de qui se confronter à l’inacceptable. Rencontre avec Caroline De Mulder.

Caroline de Mulder

Caroline de Mulder Photo: Galimard/Francesca Matovani

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