LuxFilmFest

„Jumbo“ retrace les amours d’une jeune objectophile

Présenté au World Cinema Dramatic du 36e festival de Sundance et à la section Generation 14plus de la 70e Berlinale, le premier film de Zoé Wittock, une coproduction entre la Belgique, le Luxembourg et la France, retrace les amours d’une jeune objectophile avec un manège de parc d’attractions.

Malgré le manque d’innovation on attendra avec curiosité les prochaines œuvres de la réalisatrice Zoé Wittock

Malgré le manque d’innovation on attendra avec curiosité les prochaines œuvres de la réalisatrice Zoé Wittock Photo: dpa/Gregor Fischer

C’est en s’intéressant à l’histoire vraie d’une Américaine qui s’est éprise de la Tour Eiffel et a fini par l’épouser en 2007, devenant ainsi Madame Eiffel, que la réalisatrice belge Zoé Wittock a trouvé l’inspiration pour son premier film. L’objectophilie est en effet un phénomène bien réel, qui désigne l’amour et l’attirance sexuelle et/ou spirituelle d’un être humain pour un objet inanimé. Une idée qui était déjà présente dans les vers de Lamartine („Milly ou la Terre natale (I)“ extraits de „Harmonies poétiques“) que cite le film: „Objets inanimés, avez-vous donc une âme/ Qui s'attache à notre âme et la force d'aimer?“ 

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