Film

How I Learned to Start Worrying and Hate the Bomb: „Oppenheimer“ de Christopher Nolan

Attendu avec „Barbie“ comme le grand film de cet été, dévoilé peu à peu par le biais de bandes-annonces disséminées avec insistance depuis au moins le début de l’année, „Oppenheimer“ est le douzième long-métrage de Christopher Nolan, qui fait suivre les sophistications apocalyptiques de „Tenet“, film d’action en forme de casse-tête radical, par un biopic inspiré d’„American Prometheus“ de Kai Bird et Martin J. Sherwinen, où le réalisateur s’intéresse aux implications éthiques qui terrassent le père de la bombe atomique.

Cillian Murphy, trop longtemps abonné aux deuxièmes rôles dans les films de Christopher Nolan, excelle en tant qu’Oppenheimer

Cillian Murphy, trop longtemps abonné aux deuxièmes rôles dans les films de Christopher Nolan, excelle en tant qu’Oppenheimer Crédit Photo: Melinda Sue Gordon/Universal Pictures

Endossant la forme du biopic classique, „Oppenheimer“ verrait donc Christopher Nolan abandonner, du moins en apparence et alors même qu’il se rapproche d’un de ses éternels sujet de prédilection – la physique quantique et son abolition concomitante d’une perception linéaire de la temporalité –, ses jeux de déconstruction formels, où l’histoire narrée est temporellement éclatée à travers sa mise en récit. Rappelons que Nolan s’était forgé une réputation de réalisateur atypique avec „Memento“, un long-métrage qui racontait son argument en deux temporalités distinctes, une perspective narrative reculant de la fin au début de l’histoire là où une deuxième, montrée quant à elle en noir et blanc, avançait de façon linéaire.

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