Bridderhaus à Esch

Au temps de Helen Buchholtz

Jusqu’au mois de décembre, la musique de Helen Buchholtz (1877-1953) retentira de nouveau dans sa ville natale d’Esch-sur-Alzette. Mais l’événement „Le salon de Helen Buchholtz“ ne s’arrête pas à l’œuvre de la compositrice, redécouverte il y a un quart de siècle.  

En charge de la scénographie du salon, le photographe Christian Aschmann est allé puiser dans les réserves de la ville des œuvres souvent méconnues

En charge de la scénographie du salon, le photographe Christian Aschmann est allé puiser dans les réserves de la ville des œuvres souvent méconnues Photo: Editpress/Tania Feller

En 2018, Claude Weber est l’architecte d’un projet musical qui va offrir une nouvelle notoriété à la musique de Helen Buchholtz. Il s’agit d’un disque „Und hab’ so große Sehnsucht doch …“ qui va faire découvrir bien au-delà des frontières du Grand-Duché la plus grande partie du répertoire pour chant et piano de la compositrice. Esch2022 est alors à l’horizon. Quand le pianiste se renseigne et apprend auprès des meilleurs connaisseurs de la musicienne qu’aucun d’entre eux n’envisage de ficeler un projet, il décide de s’y coller. L’année européenne de la culture se déroule dans la ville dans laquelle cette fille de cabaretier et propriétaire d’une quincaillerie est née (en 1877) et a longtemps vécu (jusqu’en 1914). Il serait hautement symbolique de faire revivre son œuvre à cette occasion.

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