France
L’opposition critique surtout le timing du voyage à Kiev par rapport aux élections
Le voyage d’Emmanuel Macron à Kiev, pour y rencontrer le président Zelensky en compagnie des plus hauts responsables allemand, italien et roumain, avait beau être pressenti comme un complément logique à sa visite en Roumanie et en Moldavie (voir Tageblatt du 14 juin), il n’en a pas moins pris de cours ses contempteurs habituels. Tout particulièrement dans le climat électoral tendu que connaît actuellement la France.
Le président français Emmanuel Macron et la ministre française des Affaires étrangères Catherine Colonna hier dans les rues d’Irpin dans la banlieue de Kiev où des atrocités russes ont été commises contre la population civile Photo: AFP/Pool/Ludovic Marin
Se rendre en Roumanie et en Moldavie, en effet, pouvait passer pour une façon de changer d’air en faisant valoir sans risque sa stature présidentielle par rapport à son principal adversaire, Jean-Luc Mélenchon. Il n’était jusqu’à ses propres partisans pour regretter que décidément, le chef de l’Etat ne soutienne guère leur combat électoral.