Mardi soir aux Rotondes

The Linda Lindas – héritières du mouvement punk et féministe riot grrrl – se produisent au Luxembourg

Quatre Los-Angeliennes empruntent leur nom à un film d’adolescentes japonaises et rejouent le punk depuis le couloir de leur école: riffs serrés et slogans à la craie. Héritières de la lignée riot grrrl autant que nourries de surf et de power-pop, The Linda Lindas jouent ce soir au Luxembourg. Focus.

Jeunes et engagées: les membres du groupe The Linda Lindas 

Jeunes et engagées: les membres du groupe The Linda Lindas  Photo: Zen Sekizawa

Tout commence par un clin d’œil japonais: quatre filles de Los Angeles choisissent leur nom dans un film d’ados qui montent un groupe pour reprendre The Blue Hearts, „Linda Linda Linda“ de Nobuhiro Yamashita (2005), où jouent Bae Doona, Aki Maeda, Yu Kashii et Shiori Sekine (Base Ball Bear). Chez The Linda Lindas, l’humeur est déjà un cinéma de classe, énergie de couloir et refrains écrits pour la cour de récré, mais avec l’ambition de la grande scène. Elles s’appellent Bela Salazar, Eloise Wong, Lucia et Mila de la Garza, ce sont deux sœurs, une cousine et une amie. Il s’agit d’un „pickup cover band“ mis sur pied par Kristin Kontrol de Dum Dum Girls pour Girlschool LA en 2018; très vite, le one-shot devient un quatuor durable. Leur baptême de feu public, c’est aussi une scène: une bibliothèque municipale, des piles de romans jeunesse en décor et une chanson qui mord, c’est „Racist, Sexist Boy“, un texte écrit après une remarque raciste adressée à Mila.

Jetzt kostenlos testen: Ihr persönlicher 24-Stunden-Zugang

  • Zugang zu allen Online-Artikeln
  • E-Paper auf tageblatt.lu und in der App

Sie haben bereits ein Konto ? Melden Sie sich hier an.

Das könnte Sie auch interessieren

Neues Album von Francis of Delirium

Jana Bahrich verrät: „Musik live zu spielen, ist ein Akt der Hoffnung“

Kunstecke

Wie in Esch aus einem Drink-Shop eine Galerie wurde