Penser le coronavirus

Sans école plus d’inégalités

L’enseignante-chercheuse à l’Université du Luxembourg et docteure en psychologie de l’éducation Sylvie Kerger estime qu’il serait fructueux que les habitudes de contact prises entre les enseignants et les familles durant la pandémie puissent perdurer dans le temps.

La situation actuelle touche surtout les élèves issus de milieux défavorisés et encore plus ceux issus d’un contexte migratoire

La situation actuelle touche surtout les élèves issus de milieux défavorisés et encore plus ceux issus d’un contexte migratoire Photo: AFP/NTB Scanpix/Heiko Junge

La crise sanitaire que nous vivons actuellement a des répercussions sur de nombreux domaines de nos vies. En tant qu’enseignante-chercheuse en psychologie de l’éducation, j’observe tout particulièrement comment l’éducation des enfants, des adolescents et des jeunes adultes a été chamboulée, autant pour les élèves que pour les parents et le personnel enseignant. De multiples mesures ont donc été mises en place dans l’urgence afin de rendre possible un enseignement à domicile.

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