La danse est dite

Palimpsest à la Banannefabrik est une chorégraphie parlée

Avec le confinement, le projet Palimpsest lancé en 2018 par la chorégraphe Nicole Seiler a trouvé une nouvelle raison d’être. La danseuse Léa Tirabasso et la Banannefabrik se sont prêtées à cet exercice d’audio-description de gestes qui ont habité un lieu.

Pour le projet Palimpsest, la danseuse Léa Tirabasso a réalisé et filmé ses chorégraphies dans son salon à Londres

Pour le projet Palimpsest, la danseuse Léa Tirabasso a réalisé et filmé ses chorégraphies dans son salon à Londres

Comme il y a des portraits parlés qui nous permettent de décrire et d’imaginer le visage d’anciens condamnés du début du 20e siècle, on pourrait désigner le projet Palimpsest développé par la chorégraphe suisse Nicole Seiler depuis 2018 comme une chorégraphie parlée. Le public y est invité à entendre ou plutôt à voir par l’ouïe l’histoire chorégraphique d’un lieu par la restitution de gestes qui s’y sont produits par le passé, à l’occasion d’un événement, d’une danse ou bien dans la répétition des jours.

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