L’histoire du temps présent

La fin de l’Unio’n 

Il y a exactement 80 ans, l’Unio’n, en train de perdre son bras de fer avec le gouvernement, sortait son va-tout. Le mouvement à vocation unitaire de la résistance luxembourgeoise avait décidé de révéler le „péché originel“ des ministres: les circonstances dans lesquelles ils avaient fui le pays le jour de l’invasion allemande, cinq ans auparavant.

La bataille des Ardennes avait mis fin pour un temps fin aux querelles intérieures.

La bataille des Ardennes avait mis fin pour un temps fin aux querelles intérieures. Copyright: usis-dite/leemage

Depuis la libération, la politique intérieure luxembourgeoise était secouée par les tensions entre le gouvernement et l’Unio’n. Rassemblant les principales organisations de résistance, de la droite catholique aux communistes, auréolée du prestige de la lutte contre l’occupant, comptant près de 15.000 adhérents et disposant même d’une force paramilitaire, la Miliz, l’Unio’n avait longtemps cru qu’elle accèderait au pouvoir – ou qu’elle y serait du moins associée.

Jetzt kostenlos testen: Ihr persönlicher 24-Stunden-Zugang

  • Zugang zu allen Online-Artikeln
  • E-Paper auf tageblatt.lu und in der App

Sie haben bereits ein Konto ? Melden Sie sich hier an.

Das könnte Sie auch interessieren

Fouhren

Vom Garagenbier zur Mikrobrauerei: Die Geschichte der Hinkelsbaacher Brauerei