En concert à la Rockhal

Bonnie Tyler reste une icône rock des années 1980 et renvoie à la libération des femmes 

Icône rock des années 1980, Bonnie Tyler revient, même si elle n’est jamais partie. Plus en forme que jamais, la Galloise à la voix rauque joue ce jeudi à la Rockhal. Focus.

Jamais partie de la scène musicale: Bonnie Tyler 

Jamais partie de la scène musicale: Bonnie Tyler  Photo: Tina Korhonen

Bonnie Tyler est un peu cette amie de toujours qui semble être née avec le rock. En 1951, soit trois ans avant le „Rock Around The Clock“ de Bill Haley & His Comets, Tyler voit le jour à Skewen, un petit village gallois industriel de 8.500 habitants. Entre la chapelle, où, dès l’enfance, elle se fait la voix et la scène, où elle la fait vibrer depuis quasi 50 ans, elle a l’air „forever young“, comme le chante Bob Dylan (ou Alphaville). Éminemment sympathique, la chanteuse ruisselle de sincérité; le live, selon ses dires, c’est sa vie, et en réalité on pourrait l’imaginer vocaliser n’importe où, mais aussi, plus encore qu’un selfie, on a l’impression qu’elle serait capable là d’offrir une improvisation a cappella, l’air de rien, comme elle le fait sur les plateaux de télé. Et, d’un coup, avec elle, l’existence ressemble à une comédie musicale – un film rock „bigger than life“.

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