Rock

Black Rebel Motorcycle Club en concert ce soir à l’Atelier

Cuir noir, guitares sales et regards de braise: Black Rebel Motorcycle Club débarque à la fin des années 1990 comme un gang fantôme dans un rock à bout de souffle. BRMC? Juste un combo qui croit encore au pouvoir du fuzz et des hymnes hantés et qui remet alors en marche la machine rock avec une foi brute. Plus de vingt ans plus tard, le moteur tourne toujours. Ce soir à l’Atelier.

Ici en concert au Rock am Ring (2019), ce soir à l’Atelier: Black Rebel Motorcycle Club

Ici en concert au Rock am Ring (2019), ce soir à l’Atelier: Black Rebel Motorcycle Club Photo: Andreas Lawen, Fotandi, CC BY-SA 4.0, via Wikimedia Commons

Fin des années 1990. Pendant que la pop est post-moderne et que le rap est partout, le rock, lui, semble ronfler. Une poignée de jeunes groupes anglo-saxons le réveille en sursaut au tournant des années 2000; c’est le „retour du rock“. En 2001, The Strokes à New York et The White Stripes à Detroit sortent des albums chocs. Bientôt, une vague de formations revigore l’énergie garage et post-punk: The Hives en Suède, The Vines en Australie, ou côté britannique The Libertines et Franz Ferdinand un peu plus tard. Au milieu de ce renouveau, Black Rebel Motorcycle Club fait figure d’outsider prometteur.

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