France
Lumières et ombres sur la „ligne Bismuth“
Le procès de Nicolas Sarkozy dans l’affaire dite „des écoutes téléphoniques“ s’est rouvert cette semaine en appel. Fin 2020, l’ancien président de la République avait été condamné à trois ans de prison, dont un an ferme, pour „corruption et trafic d’influence“, sur la base d’écoutes téléphoniques dont ses avocats condamnent à nouveau la valeur en justice.
Nicolas Sarkozy hier au tribunal à Paris Photo: Emmanuel Dunand/AFP
C’est un enchaînement singulier qui a conduit l’ex-chef de l’Etat devant les tribunaux: en quelque sorte une affaire dans une autre affaire. A l’origine, les juges qui enquêtaient sur des soupçons de financement libyen de la campagne présidentielle victorieuse de Sarkozy en 2007 avaient décidé de mettre sur écoute le téléphone de ce dernier.