France

Les défilés du 1er mai n’ont pas vraiment permis de retrouvailles à gauche

Le traditionnel défilé syndical du 1er mai, qui n’avait pu avoir lieu l’an dernier pour cause de confinement, s’est déroulé samedi en France dans des conditions plus normales. Mais il a été émaillé d’incidents inédits, la CGT étant notamment attaquée par des membres des Black Blocs, ce groupuscule extrémiste ultra-violent qui s’était déjà illustré il y a deux ans lors des manifestations des „Gilets jaunes“.

Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez (m.), à la tête du cortège le 1er mai à Paris

Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez (m.), à la tête du cortège le 1er mai à Paris Photo: AFP/Alain Jocard

Sans attendre de miracles de cette Fête du travail, les préoccupations des Français restant pour l’instant plus sanitaires que sociales, la gauche politique et syndicale comptait tout de même sur l’occasion pour marquer son retour sur la scène publique, à quelques semaines des élections régionales et départementales et à un an de la grande échéance présidentielle. Or elle n’aura finalement guère eu de raisons de se féliciter des manifestations auxquelles le 1er mai venait de donner lieu. Et cela pour trois raisons au moins.

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