Un monde immonde
Et Tsipras a finalement reculé
Je n’aspire pas à être expert de la marche du monde, mais je sens des choses. Je sens la dérive et le besoin de mettre des mots dessus. Ce seront des mots subjectifs, nécessairement intimes. Des mots inermes, qui, je le sens aussi, ne changeront rien. Mais je les écris.
Alexis Tsipras, le 23 mai, à la sortie d’une entrevue post-électorale avec le président grec Photo: AFP/Aris Messinis
22/05/23