Festival de Cannes (2)
Mal Barry: „Jeanne du Barry“ de Maïwenn est un film d’ouverture décevant
Avec „Jeanne du Barry“, le festival s’ouvre sur une pâle copie de „Corsage“, qui déjà repompa sans grand génie „Marie-Antoinette“, le film de Maïwenn s’inscrivant dans cette tendance à des réécritures historiographiques qui se veulent féministes sans réussir à l’être et dont on retiendra surtout un Johnny Depp en Louis XV apathique, le monarque empaillé qu’on promène dans les couloirs du pouvoir condensant par métonymie un film clinquant et vide.
Maïwenn et Johnny Depp dans un film d’ouverture décevant
L’on peut s’amuser à tracer des liens entre les films d’ouverture d’un festival et la compétition qui s’ensuit. À y lire, comme dans le marc du café, des tendances, des sujets, des esthétiques, des regards portés sur la société.