Nastassja Martin, „Croire aux fauves“

L’anthropologue croquée par l’ours

Au fin fond de la Sibérie, une anthropologue française s’est battue avec un ours. Récit d’une survivante.

„Croire aux fauves“ raconte les conséquences d’une interaction entre la chercheuse et un ours

„Croire aux fauves“ raconte les conséquences d’une interaction entre la chercheuse et un ours Photo: Pixabay

Nastassja Martin est une jeune chercheuse spécialiste des peuples animistes d’Alaska. Depuis le début de sa thèse de doctorat, elle se rend chaque année aux confins du monde habité pour vivre d’abord avec les Gwich’in, au Nord-Ouest du Canada, puis avec les Evènes dans l’Extrême-Orient russe. Elle partage leur vie de chasseurs-cueilleurs, se lie d’amitié avec eux, essaie de comprendre leurs coutumes et les univers mentaux qu’ils habitent. Ce qui intéresse avant tout l’anthropologue, c’est le fait que leurs mondes sont habités.

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