France
L’échec très net de la première motion de censure donne du crédit à François Bayrou
La suite du feuilleton des mésaventures croisées du gouvernement Bayrou et de l’opposition autour des nouvelles motions de censure s’est jouée sans grande surprise hier après-midi au Palais-Bourbon. Et cela devant un hémicycle que le manque de suspense avait sensiblement dégarni. La motion n’a pas été adoptée, comme on pouvait s’y attendre après les prises de position du PS et du RN.
La motion de censure contre le gouvernement de François Bayrou n’a pu trouver, comme attendu, une majorité dans l’hémicycle du Palais-Bourbon Photo: Julien de Rosa/AFP
La suite, mais pas tout à fait la fin: outre que le débat autour du budget de la Sécurité sociale n’est pas encore tranché complètement, ce gros texte comportant deux parties distinctes, et puis une nouvelle motion est déjà en préparation au PS pour lui permettre de dissiper tout malentendu quant à son éventuel ralliement à ce qu’il reste de la „Macronie“, en attaquant le premier ministre sur les propos par lesquels il avait évoqué le sentiment de beaucoup de Français sur une possible „submersion“ par l’immigration (voir Tageblatt du 4 février).