France

La classe politique désunie sur la reconnaissance d’un Etat palestinien

„Fidèle à son engagement historique pour une paix juste et durable au Proche-Orient, j’ai décidé que la France reconnaîtra l’État de Palestine. J’en ferai l’annonce solennelle à l’Assemblée générale des Nations Unies au mois de septembre prochain. L’urgence est aujourd’hui que cesse la guerre à Gaza, et que la population civile soit secourue. La paix est possible.“

Les présidents Emmanuel Macron (d.) et Mahmud Abbas se sont rencontrés à New York en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre dernier

Les présidents Emmanuel Macron (d.) et Mahmud Abbas se sont rencontrés à New York en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies en septembre dernier Photo: Ludovic Marin/AFP

Ainsi M. Macron a-t-il officialisé et précisé, sur son réseau X, dans la soirée de jeudi, l’intention qu’il avait déjà exprimée au printemps dernier (voir Tageblatt des 12-13 avril). Et cette annonce, sans constituer donc une véritable surprise, n’en a pas moins suscité dans la classe politique française des réactions contrastées. Comme si les précédentes déclarations du chef de l’Etat sur le sujet n’avaient été perçues que comme une vague pétition de principe. Cette fois-ci, les intentions présidentielles se précisent, les mouvements d’approbation ou d’hostilité aussi.

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