LeserforumLa „mauvaise surprise“

Leserforum / La „mauvaise surprise“
 Photo: dpa/Sina Schuldt

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Depuis que l’énergie nucléaire a eu son „label vert“, ses producteurs foncent. La France a, par exemple, annoncé la construction de 14 nouvelles centrales.

C’est au plus tard lorsqu’il s’agira de démanteler les centrales devenues désuètes que l’on verra le revers de la médaille. Cela commence par le coût du démantèlement. L’on se contente de faire des estimations, car il ne faut pas ignorer le fait que les opérations préparatoires au démantèlement sont coûteuses (mais elles ne font souvent pas partie du coût complet de cette manœuvre).

Quant aux déchets conventionnels, il faut prévoir les exutoires pour chaque catégorie au plus tôt, pour pouvoir contrôler les possibilités de prise en charge des déchets. Les impacts radiologiques sur les habitants les plus proches doivent être évalués d’une façon très spécifique, il en est de même de l’incidence des rejets aériens.

Bâcler un démantèlement peut être aussi dangereux qu’un mauvais entretien d’une centrale! Les seuls à ne pas être préoccupés sont les actionnaires, ils seront de nouveau de la partie lorsqu’il s’agira de répartir les dividendes.

Même si le Luxembourg n’a pas de centrale nucléaire sur son terrain, il est néanmoins concerné par la politique nucléaire pratiquée dans les pays voisins. Or, il faut constater que la France n’est pas un modèle de communication à ce sujet.

A croire que la population civile n’est en rien concernée, que les questions sur l’emploi du nucléaire sont classées „secret défense“ au niveau européen.

JJ
7. Februar 2024 - 9.50

Quand l'électricité manque le système va craquer. Les coûts dans ce cas probable dépasseront toute estimation. Le démantèlement des infrastructures et le "désamorcement" des noyaux nucléaires dans les nouvelles usines ( Rubiator )est faisable. Une usine est d'ailleurs construite à la frontière Belgo-Française. Coût 5 Milliards. Mais que peut coûter un "black out"de plusieurs jours? Inestimable. Il est vrai que l'entretien est aussi coûteux.Mais il ne faut pas jouer avec le nucléaire comme c'était le cas en Ukraine et aussi au Japon. Tchernobyl était délabré et on ne construit pas de centrale nucléaire au bord de la mer dans un pays qui est menacé par des Tsunamis. Pour les aéoliennes,leur démantèlement n'a pas encore commencé,mais on a déjà une idée des coûts,de plus les hélices sont déchets irrécupérables et dangereux. Le solaire et le vent sont des énergies "volatiles",c'est à dire pas toujours disponibles. Oui,oui on peut construire des accumulateurs,mais.....Dans un cas de "brown out"( chute de la tension en dessous d'un niveau critique) les bornes électriques pour les voitures sont les premières sur la liste de coupure.Attendons donc la thermo-fusion qui un jour résoudra les problèmes,mais jusque là le nucléaire est inestimable.Sauf pour les allemands qui commencent à réouvrir leurs centrales charbonnières.